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43 Go de données, qui s'étalent sur plus de 20 ans, contiendraient des informations sur des élèves, des enseignants et d'autres personnels.
Le ministère de l'Éducation nationale annonce poursuivre ses expertises techniques afin d'établir la nature exacte et l'étendue des données exfiltrées.
Si ces expertises établissent que d'autres personnes sont concernées, elles en seront informées individuellement, dans les mêmes conditions que les personnels. S'il devait s'agir d'élèves, leurs représentants légaux le seraient également.
Le ministère conduit par ailleurs, avec l'appui de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), un plan de renforcement de la sécurité de ses systèmes d'information.
Le ministère appelle chacun à la plus grande vigilance face aux tentatives de fraude qui suivent ce type de publication, en particulier l'hameçonnage et l'usurpation d'identité. Il ne demande jamais par courriel, par téléphone ou par message les identifiants de connexion, les mots de passe ou les coordonnées bancaires. Tout message suspect doit être signalé aux autorités académiques sans y répondre ni cliquer sur les liens qu'il contient.
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