Au cœur de la Nouvelle-Calédonie rurale, quatre Calédoniens cherchent à faire durer ce qu’ils ont choisi ou reçu, tandis que les aléas du vivant, les fragilités économiques et l’incertitude de la transmission mettent leur équilibre à l’épreuve. Arnaud pousse toujours plus loin la sélection de ses Brahman, mais chaque imprévu l’oblige à revoir ses plans.
Théo se forme entre la Nouvelle-Calédonie et l’Australie pour faire du rodéo son métier et transmettre ce qu’il apprend. Sylvie maintient la porcherie fondée par son père au moment où l’histoire familiale bascule. À Voh, Katia tient ensemble le commerce familial et une propriété héritée de son père et de son grand-père, sans savoir si ses enfants en prendront un jour le relais. En quatre portraits incarnés, « La terre de nos vies » raconte une ruralité calédonienne contemporaine, exigeante et vulnérable, où continuer signifie s’adapter, préserver et transmettre.
Arnaud, une vie très sélecte
À La Tamoa, Arnaud Dubosq poursuit une ambition précise : faire progresser la qualité et la pureté de ses lignées Brahman, afin de produire des animaux toujours mieux adaptés au territoire. Toute sa saison converge vers la Foire de Bourail, où des mois de sélection et de préparation se jouent sous le regard du public. Mais une fois le concours passé, le vivant vient bousculer ce qu’il croyait maîtriser. Entre reproduction, ventes et économique, Arnaud doit sans cesse réajuster ses choix sans renoncer à son exigence. Le film suit un éleveur confronté à la règle de son métier : avancer entre les hauts et les bas, et continuer lorsque le plan initial ne tient plus.
Dimanche à 18h50 à partir du 09 août 2026. 26 min.
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